Projection DVD : quand la mer monte, lundi 6 mai 21h

 

Lundi 6 mai à 21h 

le Foyer Rural de Concots vous propose une soirée cinéma

avec la projection de «  Quand la Mer Monte «

 Date de sortie 27 octobre 2004 (1h33min)

De Yolande MoreauGilles Porte

Avec Yolande MoreauWim WillaertOlivier Gourmet                                                                                     

 Genre Comédie        Nationalité Français

 César de la Meilleure actrice et César de la Meilleure première œuvre (2005)

Synopsis

Irène, comédienne, fait la tournée des villes de province où elle propose son nouveau spectacle, « Sale Affaire ». En déplacement dans le Nord de la France, elle a du mal à supporter la solitude de sa condition. La succession de chambres d’hôtel solitaires et les salles de spectacles interchangeables commencent à la lasser, et les appels à son mari n’arrangent rien. A la fin de chaque représentation, Irène choisit dans le public un « poussin» qu’elle fait monter sur scène. Ce soir, c’est le tour de Dries, qu’elle a croisé quelques heures plus tôt sur une route de campagne. Ils se revoient après le spectacle. C’est le début d’une histoire d’amour…

EXTRAITS DE  CRITIQUES

Libération (Antoine de Baecque) L’équilibre est délicat entre le paysage intime de Yolande Moreau et le cliché qui renvoie le Nord à une fonction précise : la culture authentique de la misère populaire. L’intérêt du film est de tenir le coup entre ces deux sentiments, entre flux et reflux, cuite et recuite, affirmation d’un univers personnel et réalisme poétique à deux balles.

Télérama (Jean Claude Loiseau) La virée incertaine d’Irène avec Dries échappe à toute platitude naturaliste grâce à l’art d’une actrice inclassable, Yolande Moreau, la  » grande Yolande  » chez les Deschiens : un phénomène de loufoquerie godiche et d’humanité décalée. Elle est l’âme poétique de Quand la mer monte…, dont la belle pirouette finale réhabilite une qualité rare : l’élégance du coeur.

Les Inrockuptibles (Jean-Baptiste Morain )  Il y a plein de jolis moments, drôles et chaleureux (…). Il y a aussi parfois un regard singulier posé sur le monde, à la fois inquiet et joyeux, prosaïque et poétique. Discrètement cruel même.